Les normes ici adoptées s’inspirent de celles proposées par le philologue Arrigo Castellani. La graphie des manuscrits est respectée jusque dans ses formes erronées et dans la distinction entre chiffres romains et indiens-arabes, systèmes utilisés avec de subtiles alternances par les marchands de la période. Le chiffre romain I/I correspond notamment à la graphie indienne-arabe ½, soit 0,5.
Pour plus de clarté, on s’est néanmoins aligné sur l’usage moderne pour la distinction entre u et v, la séparation des mots, l’introduction de ponctuation, d’accents et d’autres diacritiques comme le point en haut signalant l’assimilation phonétique d’une consonne.
Les abréviations résolues sont signalées par l’italique. Les crochets carrés [] indiquent d’autres interventions de l’éditeur comme par exemple la restitution d’une ou plusieurs lettres manquantes. La forme [***] signale un élément manquant, par exemple dans une datation ou une évaluation monétaire. Les crochets obliques <> encadrent la restitution de quelques passages effacés ou disparus du fait de la mutilation du support tandis que des points [….] ont été employés pour les passages perdus qui n’ont pu être restitués. Les barres obliques / signalent le passage à la ligne suivante dans une souscription disposée sur plusieurs lignes, et le redoublement // indique l’accolade qui rassemble les deux lignes précédentes.